Attention : La Radiolux se lance dés l'ouverture du blog. Pensez à la stopper pour écouter des mp3 !

7 déc. 2014

Paint it green with Slow slushy boys ! (Christmas is here again!?)

Déjà quelques mois que ces deux nouveautés ont paru, (Septembre 2014), et j'avoue avoir eu peu de temps pour les chroniquer. Honte sur moi. Il faut dire que les Slow slushy boys, depuis qu'ils ont repris le chemin des studios, (un album chroniqué ici il y a pile un  an)... ne lâchent plus la barre. Et coup sur coup paraissent donc un ep 25 cm, en partenariat avec Catapulte, label londonien, et un single chez B soul, leur propre label maison.

- Paint it Green/Mobile's blues (7" B soul 45012)
Deux compos mid-tempo rythmées, avec cuivres, dans le style soul caribein auquel le groupe nous a habitué. La face B ayant un plus d'orgue (et un solo guitare bien vintage de derrière le fagots), qui font la différence.



- Chingford train/Groove on up/Move your hand 2014  ep
(Catapulte/B Soul Cataep016)

Sur ce 25 cm à la belle pochette carton mate très stylisée, on ouvre le bal avec la face Catapulte (chacun son label), "Chingford train" :  un gros instrumental bien dynamique, bourré de cuivre, d'orgue et de guitare. Un truc entrainant pour se chauffer un début de soirée. Ensuite, "Groove on up" installe tranquillement un petit jerk cool, avec dialogues chant, cuivres, orgue. Ça, c'est la partie cool et fumette de la soirée.
Face B, (B soul), "Move rour hand 2014" reprend le thème de ce titre déjà paru en sur un single, (2007 : Move your hand/Don't look back"), dans une version plus longue, avec du wah wah en veux tu en voilà. Une face hypnotique, baignée de piano électrique oscillant entre funk lascif et reggae envoutant. ...Du vocal, il y en a, mais juste par intermittence, (intro et fin), qui laisse rapidement place a un long passage instrumental, avec petits cuivres lointains.
...Finalement, un des titres les plus jazz du groupe, qui pourrait sortir d'un album Blue note.
"I remember That day, you came my way"(...).,, Move ...your hand, caus I can see..."
Excellent.






29 juil. 2014

Les Pepper pots a Toreilles vendredi 18 Juillet 2014

Jazz a toreilles : 13ème édition.
Un festival jazz tranquille en pays catalan, dans le théâtre de verdure de la chapelle de Juhègues. Le lieu est assez joli : enclos fermé, entouré de haies bien taillées. On passe ensuite une Allée Naturelle pour accéder a l'arrière de la chapelle moyen-ageuse réhabilitée habilement en
Mas.
Charme donc pour une organisation plutôt pépère il faut le dire : environ 500 chaises plastiques disposées en Rang devant la scène, et places numérotées. Le public, d'âge disons plutôt élevé (moyenne 55 ans) arrive tranquillement, jusqu'au dernier moment.
Tarif unique de 15€, pour un seul groupe. Le maire qui lance le week-end, et resitue l'historique du festival : années 1925, une Bande de copains se souvenant des musiques écoutées auprès des troupes américaines basées non loin en 1917, lance l'idée d'une association autour du jazz. Et il ajoute : "une musique que l'on souhaite non-élitiste, espérons que ce festival serve a ce but". A 15€ la place et pas de tarifs réduits pour les plus jeunes, on peut se demander néanmoins si cela ne restera pas un vœux pieux.


A 21h45, les musiciens des Pepper pots groupe espagnol de Girone, annoncé comme "une usine à groove", montent sur scène. Dans la tradition des shows américains, les 7 musiciens : 3 cuivres, batteur, bassiste et organiste déroulent un pot pourri de standards soul/funk (dont le "Hard Times" de  Bobby Huey Smith).
Environ 8 minutes après, les deux chanteuses les rejoignent.
Précédemment trois : Adriana Prunell, Mercé munné et Marina Torres, il faut croire qu'un changement est intervenu dans le line up. Les deux restantes ont deux genres très différents : tandis que la première se déhanche énergiquement, avec beaucoup de gestes pas toujours très féminins, et une voix juste, mais "blanche", Mercé pose beaucoup plus sensuellement sa voix chaude sachant aussi monter trés haut. Je vous laisse choisir la votre. Vu le répertoire imposant et énergique, on comprend que l'alternance soit heureuse pour elles.


Les morceaux sont d'ailleurs pratiquement tous des compositions, et il faut reconnaitre qu'elles sont de qualité. Le répertoire, comme un peu trop largement évoqué dans les articles de presse annonçant la soirée, citent Motown, Stax, ABC, Chess...un grand fourre tout de genres pourtant très différents. Pour ma part, j'ai surtout vu et entendu un show a la Ikettes, (danses et robes comprises), et donc une Soul plutôt Chess effectivement, voir Sue, si l'on souhaite faire référence au 1er label de Ike et Tina Turner. Soul énergique, mais très marquée early 60's, avec des rythmes endiablés et des voix féminines bien en avant.
C'est d'ailleurs ce dernier point qui est à la fois remarquable et dérangeant : cette particularité de double lead singer (deux chanteuses principales) alors que finalement, on souhaiterait pratiquement n'en écouter qu'une seule.

Les Pepper pots ont déjà cinq albums.
"We must fight", label Double back, est le dernier paru.

Voir un article sympa sur le blog: Piggledy pop

7 avr. 2014

Jamie Cullum à Caluire (France) : j'y étais !

Photo :
Bruno Bollaert (Gent Jazz, Gent, BE, 2009) CC
Jamie Cullum
Radiant Bellevue, Caluire,
(Lyon) 14/02/2014


J'étais à Caluire Le 14 février, pour voir l'une des trois dates seulement de Jamie Cullum en France.
C'est un coup de bol (et une annonce sur France Inter) qui a guidé mes pas vers cette salle de la région que nous ne connaissions pas, aidé en cela par un ami à l'écoute de la radio au bon moment.
Arrivé au tout début du concert du jeune artiste anglais, à cause d'un timing serré; * on a juste eu le temps de jeter un œil sur l'entrée du complexe, plutôt sympathique, avant de nous faufiler dans la salle, archivé bondée. Environ 500 personnes devaient être là, au bas mot.
Je n'ai pas pu m'approcher beaucoup, car la foule était compacte. mais le grand écran derrière la scène retransmettant en direct le concert, m'a permis de bien voir, puisque j'avais la stéréo pour moi.

Je ne connaissais Jamie Cullum que de nom, et m'attendais à voir et entendre un artiste de qualité, mêlant Pop et Jazz, comme je l'avais écouté sur CD lors de ses débuts à la médiathèque locale, et avant de venir sur un site bien connu de streaming suédois. Il faut dire que les radios françaises ne le diffusent pas vraiment, et ce malgré qu'il soit une vraie star dans les pays anglo-saxons. Dans l'hexagone, on a bien des amateurs passionnés, comme Benjamin Siksou, qui semblent vouloir surfer sur la même vague, mais je crois que le modèle est ceci dit hors de portée.

Dés le premier morceau, le ton et l'ambiance ont été donnés : qualité musicale et vocale, décontraction, mais grand professionnalisme, et une envie de partager peu commune.
Jamie Cullum joue magnifiquement du piano, possède une voix très agréable et remarquable, et son talent n'a d'égal que le charme qu'il dégage. N'hésitant pas à parler de nombreuses fois en français au public, en lui faisant de petites confidences.
Ce jeune homme de 35 ans déborde d'une énergie positive, et plusieurs fois, il montera sur son piano, dont il sautera d'ailleurs … Quant aux dernières minutes du set, où il s'est emparé de la mini caméra perche pour filmer la prestation du groupe en direct, cela a donné une sorte de happening documentaire musical original et personnel, pour notre plus grand bonheur.
Personnellement, tant au niveau physique qu'attitude, j'ai eu l'impression de voir un Pete Doherty Jazz.  (dans ses bons jours). Ce gars possède un univers personnel riche, et il donne tout, avec grand plaisir.
Un dernier album excellent

…L'impression forte d'avoir assisté à un très grand concert, où le Jazz gagne des lettres de noblesse, car interprété par une personne amoureuse du genre, qui l'accommode cependant à la modernité du moment. (Hommage à Beyoncé par exemple, ou "Don't stop the music" de Rihanna, version percu-piano-jazz). Les cuivres à cet égard ont été remarquables aussi, apportant un aspect Soul par moment au répertoire. (Et que dire de ces multi-instrumentistes !...)
Le public, plutôt quadragénaire, avec une belle représentation féminine, était aussi très familial, et il ne fait aucun doute que les 500 personnes présentes iront prêcher la bonne parole de Jamie Cullum.

Un concert exceptionnel, qui m'a persuadé qu'il fallait non seulement suivre cet artiste, (5 albums déjà, avec des très bons titres), mais aussi ses apparitions françaises.
Vous avez été avertis !

(*) La première partie était assurée par Sophie Maurin, nouvelle chanteuse française et révélation FAIR qui a eu l'opportunité d'enregistrer un de ses titres avec la star, ce qui nous a valu un duo scénique en plein milieu du concert, sur sa composition : "Far away".
Lire l'article (avec la vidéo du clip) sur ChartsinFrance




Ci-dessous : une Version d'Avril 2013 de "The same thing" (first time live)

6 janv. 2014

Sarah records Paris venue 1990, part 4 : Another sunny day

Now, you got this one !
It's time to close this file, with the last part of this historical gig :

> Another sunnyday, with one of their finest moments, live in France !

Paris, New morning, 21 st January 1990



6 tracks :  
-Things will be nice
- Horseriding 

- You should all be murdered
- Green
- Can't you tell it's true ?
- (Track without title )

> Hope you've all enjoyed the share !
Thank you for your comments, other sharing, cool souvenirs about Sarah Records... etc.

Harvey Williams, without glasses
photos : P. Ciron
All sounds recorded via a walkman, by your servitor : Franck, aka Hectorvadair.

- Read this page dedicated to Harvey Williams/ Sarah Records :
http://home2.btconnect.com/smoke/SARAH/BIOGRAPHIES/harveybio.htm


- Sarah Record sur le Hartzine. 

- La page quasi officielle du label Sarah (pochettes, discos...)

3 janv. 2014